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Après avoir pratiqué le dessin et la peinture, je suis venu au volume par la terre.

Depuis  2009 , en tant qu'artisan d'art, j'explore la céramique à travers l'objet, je me suis tout naturellement tourné vers le style «Raku-yaki», appelé plus communément RAKU, une technique d'émaillage d'origine coréenne qui a pris toute son ampleur au Japon au XVI éme siècle.

Le RAKU est synonyme de cuisson basse température où les pièces émaillées sont sorties d'un four à 1000° pour être recouverte de sciure, ce qui craquelle l'émail, donne un effet d'enfumage et en font des pièces uniques.

Les bols ainsi obtenus, purs produits de l'artisanat, servaient à la cérémonie du thé.

Les expositions sont un moyen évident de faire connaître de telles pièces au public, plus souvent habitué à des pièces émaillées assez lisses et classiques.

La technique reste inchangée à ce jour, mais l'imagination de l'artisan n'a pas de limites et permet de renouveler sans cesse les formes et les couleurs.

Technique qui m'a été enseignée par Mylène Peyreton, céramiste sculpteur.

Depuis je ne cesse d'expérimenter la céramique et multiplie les expériences les plus insolites, mes recherches portent donc sur la matière et ses limites.

Actuellement, mon activité principale est la formation, j'anime un atelier depuis 2012 au sein d'une association (ADAPT) qui a pour but de réinsérer les personnes en situation de handicap dans le milieu professionnel, ce qui leur permet, à travers le travail de la terre, de reprendre confiance en eux.

Par ailleurs, je participe à de nombreux concours internationaux en céramique par goût du défi.